On a bien failli ne jamais le trouver, le Napoléon Hostel. C'eut été dommage.
En vertu du principe de division du travail, la réservation de nos hébergements moscovites avait été confiée à N. Ce qui se révéla, comme souvent, une grave erreur.
2 nuits, 2 lieux différents. Napoléon, puis Nikita.
N. ayant omis de noter le nom et l'adresse de la première auberge, nous dûmes, en arrivant à Moscou après une nuit de train sur un siège dur depuis Saint Pétersbourg, trouver un cybercafé afin de retrouver la confirmation de réservation. Evidemment, il pleuvait des cordes.
Le lendemain, rebelotte. Une vraie galère pour trouver l'appartement de Nikita, que l'on imaginait grand-mère et qui se révéla jeune drogué.
Sacré N.
2 commentaires:
2 nuits dans chaque hôtel, je le précise. D'où deux visions différentes de Moscou. Et des anecdotes plutôt drôles qui peuvent remplir ton blog, qui s'essouffle un peu.
Je signale de plus aux lecteurs (pour info) que le jeune drogué Nikita fût, au cours de ces deux jours, traité de voleur par M. (qui avait, en fait, mal compté son argent), dérangé pendant son joint du matin par K. qui avait explosé toutes les vitres de sa douche, et enfin contraint d'accepter que cette même K. squatte une de ses chambres toute une journée (sans avoir payé) car elle avait mal au ventre. Le tout avec le sourire.
Pour tout cela, en effet, je présente mes excuses.
A toi, Nikita, jeune drogué.
Oui, excuse-toi, nom d'un chien galeux (en sauce aigre douce) !
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