Objet : piment rouge
Nom de code : le Rouge, avec un grand R
Particularité : extrêmement fort
Problème : présent dans chaque plat
Kimchi, bibimbap, gimbap ou autre bulgogi : la cuisine coréenne est réputée et reconnue pour sa qualité et sa variété, nous n'en doutons pas. En revanche, ce que nous remettons en cause, ce que nos frêles palais européens remettent en cause, c'est cette habitude quasi obsessionnelle de réhausser chaque plat de cet ingrédient certes goûtu, mais uniquement à petite dose.
13 commentaires:
Le Bulgogi Burger, voilà la vrai gastronomie coréenne. Mac Donald's, the same taste everywhere!
C'était pas au Japon, plutôt, le Bulgogi ?
Il me semble que si.
Tu confonds tout. TOUT.
Pfff, c'est toi qui confond tout. TOUT. TOUJOURS.
Pourquoi tu as parlé du Bulgogi dans cet article sur la Corée alors??? Et tu ne te souviens pas que je l'avais mangé pendant qu'on visitait le quartier africain de Séoul??? Et que Marina était encore là?
J'ai une mémoire d'éléphant man alors ne joue pas à ça avec moi.
Enfin bon, je t'aime bien quand même...
Le quartier africain de Séoul ?
Je me souviens que tu es allé au Mc Do juste avant que l'on aille au spectacle d'acrobaties chinoises. Donc à Pékin. Pendant que M. et moi achetions des petites culottes et des chaussettes à 1 yuan dans la rue.
Je n'ai aucun souvenir de Séoul, de toute façon.
Enfin bon, je t'aime bien quand même.
A quoi ça sert de continuer cette discussion si tu avoues avoir tout oublié?
Le dernier mot sera TOUJOURS pour MOI.
Bonne continuation.
Je n'ai pas TOUT oublié, seulement les moments qu'on a partagés, c'est-à-dire peu de choses, en fait.
Adieu.
Dans ce cas ne parles plus de ces moments dans ton blog, tu me feras plaisir, ton public préfère voir des photos de tes pieds, j'en suis sûr et certain.
Un ancien ami
Ah public, mon public chéri... Que serais-je sans toi ?
Rien sans doute.
Bon ok, même avec ce public si nombreux, qui chaque jour m'acclame un peu plus, et s'extasie devant la beauté de mes si jolis pieds, je ne suis pas grand chose. Mais bon.
Au moins, je ne mange JAMAIS au Mc Donald's, sauf en cas de tourista.
Ne compte plus jamais sur moi pour t'offrir un sunday caramel.
Je ne crois pas avoir déjà compté là-dessus, ni même me souvenir que tu m'aies offert quelque chose un jour, donc je m'en remettrais, je pense.
Tu plaisantes, j'espère, Noël.
Je t'ai offert mon éternelle amitié, et ça, ça n'a pas de prix.
Mais je crois que je vais la récupérer et l'offrir à quelqu'un d'autre, quelqu'un de plus reconnaissant.
Adieu.
Mince, cette réponse est tellement narcissique que je ne sais plus quoi répondre, à part que t'offrir mon éternelle amitié malgré ce genre de réflexion, voilà quelque chose qui n'a pas de prix et dont tu peux être reconnaissante (envers Dieu, pas envers moi).
A tout à l'heure.
La vérité a été rétablie autour d'un bol de riz et d'un porc au caramel ce midi, tout est bien qui finit bien.
Sous vos applaudissements.
Rendez-vous au prochain article pour une nouvelle lutte acharnée au nom de la vérité historique (vérité qui, je le remarque, n'est finalement même pas divulguée aux nombreux lecteurs de ce blog).
En vous remerciant.
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