En Mongolie, on me prit pour une Mongole.
En Chine, on me prit pour une Chinoise.
En Corée, on me prit pour une Coréenne.
Au Japon, on me prit pour une Japonaise...
En Nouvelle-Calédonie, on me prit... aussi pour une Japonaise.
Et à Paris ? On ne me prend pas pour grand-chose, je crois. Et ce n'est peut-être pas plus mal.
6 commentaires:
oh mon dieu!
Mais c'est un véritable vaccin contre la kiyomïte aiguë cette photo!
Oui.
D'ailleurs, depuis la publication de cette photo, je n'ai plus d'amis.
Oh pauv' bichette.
C'est pas grave,
dites-vous que vous auriez très bien pu vous faire photographier, je sais pas moi, tiens, ce midi par exemple, en compagnie d'un charmant garçon — pas mal d'ailleurs, je trouve, sauf les cheveux, bon, mais ça se soigne — et puis ensuite faire la couverture du Closer de la semaine, et par conséquent devenir irrémédiablement l'ennemie numéro une de toutes les jeunes nénettes en fleur de la capitale, dont l'ire incommensurable ne serait rassasiée que par la tonte de votre crinière, et d'une paire d'escarpins Marc Jacobs.
Sourriez, la vie est belle.
Mais dites-moi, que fait votre cher collègue, Mr N.,tout au fond à gauche?
— Vend-il des tapis?
— Y-a-t-il d'autres couleurs que le rouge?
— Ou alors est-ce une serviette de bain, si la Volga est frileuse?
En effet, il vend des tapis (de souris).
Rappelons, en outre, que Mr N. est le nom d'un film d'Antoine de Caunes sur les derniers jours deNapoléon, celui-ci étant joué par Philippe Torreton.
J'ai fait pas mal de métiers dans ma vie, mais je n'ai jamais, au grand jamais, vendu de tapis.
Et je n'ai pas joué dans Mr N. , à mon grand regret.
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