dimanche 27 janvier 2008

Les naufragés du Baikal

C'est dur, parfois, de voyager.

Le froid, la faim, la soif. Le désespoir. Les problèmes digestifs...

Et l'on découvre alors que l'Homme, celui que l'on a tant raillé, que l'on a crû alcoolique et râleur, celui qui a failli vous vendre comme esclave sexuelle à un danois nommé Rasmus, savait parfois retrouver son savoir-faire le plus primaire.

Et l'Homme fit un feu sur une colline, et nous mangeâmes des brochettes de poulet (en VO : chachliks).

7 commentaires:

Anonyme a dit…

Ce que l'auteure ne dit pas c'est que les shashliks en question étaient composés d'ailes de poulet déjà cuites et de morceaux de fromage, concombres et tomates, aliments qui nécessitent une cuisson relativement limitée (voir nulle) et que le feu de l'Homme en question servi au mieux à réchauffer nos brochettes, au pire à perturber l'équilibre shaman délicat de cette colline d'Olkhon.

(Désolée Demi)

Anonyme a dit…

Sympa, pour une fois que la Femme avait écrit quelque chose de (presque) sympathique à mon égard (quoique...).

K. a dit…

L'autre, tu es dure avec Lui, il ne le mérite pas (quoique).

Anonyme a dit…

On dirait un reportage de Ian Wright qui en plus d'avoir le nom d'un ex-footballeur d'Arsenal, est mon idole et à un moindre niveau, décideur de mon plan de carrière.

K. a dit…

Pourriez-vous, pour tous les lecteurs qui suivent ces pérégrinations, préciser quelque peu votre propos ? Qui est donc ce ian Wright ?

Un auditeur de renom ? Un trader ?
Le futur Goncourt ?

Eclairez-nous !

Anonyme a dit…

http://www.pilotguides.com/tv_shows/globe_trekker/travelers/ian_wright.php

Ian Wright, mon idole.

K. a dit…

Ok.
Merci de ces précieuses précisions, qui nous éclairent tous.

Cordialement.