Que dire, sinon que je fus émerveillée.
Emerveillée, impressionnée, émue même.
Allez savoir pourquoi.
Allez savoir pourquoi quand je vois le Mont-Blanc à l'arrivée d'un tire-fesse, ça ne me fait pas plus d'effet que de sentir la douce odeur de la tartiflette qui m'attend en bas des pistes (oui bon ok, ça fait quand même pas mal d'effet, je l'avoue).
Alors que là, ce mont si imposant (pourtant moins élevé que le Mont-Blanc), qui se détache fièrement de ces congénères, que l'on devine au-dessus de son anneau nuageux, qui garde éternellement sur ses pentes quelque neige que j'imagine évidemment d'une rare pureté, je ne peux m'empêcher de le regarder, l'admirer, le contempler, encore et encore. (On pourrait presque croire que je parle de ce charmant jeune homme croisé hier dans l'ascenceur et qui gentiment m'a tenu la porte en me lançant un regard qui.... mais non, non, diable, je m'égare.)
Malgré la foule de touristes japonais (les mêmes qu'à Paris, chapeaux vissés sur la tête et appareil photo dégainant à tout va) présents ce jour-là, ma contemplation solitaire et silencieuse dura une bonne heure. Une heure gravée dans ma mémoire. (Quelle chute !)
PS : Mais où est François Hollande ??
PPS : Je ne prends jamais l'ascenceur.
PPPS : J'ai décidé sans raison de passer à un ordre chrono-illogique dans la mise en ligne de mes photos.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire